MEMBRES DU LABDOC

Viva Paci, codirectrice du labdoc

Viva Paci est professeure de théories du cinéma à l’École des médias de l’UQAM, où elle a mis sur pied la maîtrise en cinéma et images en mouvement. Ses recherches portent sur l’histoire et la théorie du cinéma, les questions de patrimoine au cinéma, les relations entre cinéma et télé et cinéma et musée. C’est par ses travaux sur Chris Marker (publiés en français, anglais, italien et espagnol) qu’elle entre dans l’univers de la pensée documentaire ! Parmi ses publications : Il cinema di Chris Marker (2005), Chris Marker et l’imprimerie du regard (codir. 2008), le numéro de la revue Cinémas « Prises de rue » (codir. 2010), La comédie musicale et la double vie du cinéma (2011), La machine à voir. À propos de cinéma, attraction, exhibition (2012), le numéro de la revue Cinémas « La télévision selon… Jean-Christophe Averty » (codir. 2016) et Une télévision allumée : les arts dans le noir et blanc du tube cathodique (codir. 2018).

Diane Poitras, codirectrice du labdoc

Professeure spécialisée en pratiques documentaires, Diane Poitras est chercheure et cinéaste. Au fil des ans, elle a œuvré au sein de regroupements tels que PRIM centre d’artistes, GIV, Vidéographe, Coop vidéo, V-Tape et d’institutions telles que la Cinémathèque québécoise et l’ONF. Le volet création de sa thèse, un long métrage documentaire, Nuits (2014), a été programmé dans des festivals et colloques internationaux. Ses recherches actuelles s’intéressent aux pratiques expérimentales du cinéma documentaire et aux liens entre cinéma, intimité et surveillance. À l’UQAM, elle mène actuellement une recherche-création, L’intimité à l’ère du Big Data, qui prendra la forme d’une œuvre documentaire hybride, et codirige une recherche sur Le métier de documentariste, portrait d’une pratique de création menacée. Elle a publié récemment « Exprimer des états nocturnes » dans Intermédialités, no 26, automne 2015 ; « Documentaire, Intimité et Big Data » dans Big Data et société : industrialisation des médiations symboliques, dir. par André Mondoux et Marc Ménard, à paraître à l’automne 2018 aux PUQ.

Marjolaine Béland

Marjolaine Béland s’intéresse aux œuvres médiatiques interactives, à la performativité ainsi qu’aux installations immersives. Elle s’est intéressée, au cours des dernières années, à la documentation des œuvres éphémères et immatérielles. Sa réflexion fait suite à un cycle d’expérimentations dont l’installation Chair de lumière est l’aboutissement. Le processus a été relaté dans sa thèse création. Un webdocumentaire a également été réalisé dans le cadre de cette recherche (www.chairdelumiere.com).

Marco Bertozzi

Marco Bertozzi est professeur de Cinéma documentaire à l’Université IUAV de Venise et professeur invité à l’École des médias de l’UQAM en 2018/2019. En Italie, dans les dernières années, il est peut-être le seul qui s’est approché au cinéma documentaire dans de si nombreuses directions, en tant qu’auteur, théoricien, enseignant, animateur de rencontres professionnels avec le public. Il a publié Storia del documentario italiano(2008), Recycled cinema (2012), L’autre Néo-réalisme. Une correspondance (avec Thierry Roche, 2013),Documentario come arte (Venise, 2018). En 2013 il conduit « Corto Reale. Gli autori del documentario italiano », une émission 27 épisodes à la télé publique Rai Storia, sur l’histoire du cinéma documentaire. Parmi ses film récents : Cinema grattacielo (2017), Refugees in Cinecittà  (2012), Predappio in luce (2008), Il senso degli altri (2007), Roman Notes (2004).

Rémy Besson

Coordonnateur scientifique du partenariat international de recherche TECHNÈS, Rémy Besson a soutenu un doctorat à l’EHESS (Paris) portant sur la mise en récit du film Shoah de Claude Lanzmann. Spécialiste reconnu des rapports entre histoire, sciences humaines et cinéma à l’époque du numérique, il anime depuis de nombreuses années le carnet de recherche Cinémadoc (cinemadoc.hypotheses.org).

Martin Bonnard

Martin Bonnard prépare une thèse de doctorat en communication à l’UQAM. Il travaille sur le webdoc et sur les catalogues en ligne des services de VSD par abonnement. Coauteur, avec Viva Paci, de deux articles publiés dans les Annales de géographie (2014) et dans les Cahiers du CIRCAV (2015), il a également écrit « Méliès’s Voyage Restoration or, The Risk of Being Stuck in the Digital Reconstruction » (The Moving Image, 2016).

Karine Boulanger

Karine Boulanger a complété une maitrise en études cinématographiques à l’Université de Montréal. Elle a travaillé pendant 7 ans en recherche à l’Université de Montréal, au sein du Groupe de recherche sur l’avènement et la formation des institutions cinématographique et scénique (GRAFICS) et du Centre de recherche sur l’intermédialité (CRI). Elle a par la suite travaillé pendant 6 ans à la Cinémathèque québécoise, d’abord comme adjointe à la programmation puis comme programmatrice-conservatrice, cinéma, vidéo et nouveaux médias internationaux. Elle est conservatrice à Vidéographe depuis 2015 ; son rôle est de conserver, développer et mettre en valeur l’importante collection de l’organisme.

Hervé Demers

Hervé Demers est cinéaste, chercheur et membre du centre d’artiste Les Films de l’Autre. Ses premiers courts métrages ont été sélectionnés dans plus d’une centaine de festivals et de compétitions internationales, dont celle du Festival du Court Métrage de Clermont-Ferrand (France). Des rétrospectives de ses films ont été présentées au Maroc, en Ukraine et en Corée du Sud, réunissant les oeuvres réalisées entre 2007 et 2016. Il développe actuellement le scénario d’un premier long-métrage de fiction, conjointement à la rédaction d’un mémoire de maîtrise à l’Université de Montréal où il s’intéresse à l’esthétique de la mémoire en cinéma documentaire.
http://www.hervedemers.com

Naomie Décarie-Daigneault

Naomie Décarie-Daigneault est titulaire d’une maîtrise en recherche-création en média expérimental de l’UQAM. Elle s’est intéressée aux liens entre la mémoire individuelle et la mémoire collective à travers l’exploration d’une mémoire familiale et du médium du film de famille. Elle développe depuis quelques années une pratique documentaire, ayant à son actif deux longs métrages et un moyen métrage. Elle s’intéresse à la construction de l’identité – entre déterminismes et libertés -, à l’intériorité, au féminisme et à la psychanalyse. Elle s’implique auprès de l’organisme féministe Réalisatrices Équitables. Elle développe actuellement un projet de plateforme de diffusion de documentaires d’auteur en ligne: Tënk. www.naomiedecariedaigneault.com   www.tenk.ca

Svet Doytchinov

Svet Doytchinov possède plus de vingt ans d’expérience dans le domaine du cinéma et de la télévision. Diplômé de l’Académie nationale de théâtre et de cinéma de Sofia (Bulgarie) en 1991 et de l’École de cinéma et télévision l’université de Californie à Los Angeles en 2000, il est retourné aux études à l’Université du Québec à Montréal pour compléter, en 2014, une maîtrise en communication, cinéma et images en mouvement. Actuellement étudiant au doctorat conjoint en communication de l’UQAM, il est membre des groupes de recherche CRICIS, GRISQ, Homo Ludens et labdoc. Ses principaux intérêts de recherche incluent le cinéma et les nouveaux médias.

Éric Falardeau

Éric Falardeau est réalisateur, écrivain et doctorant en communication. Ses recherches portent sur la production audiovisuelle pornographique amateur et professionnelle. Il s’intéresse plus spécifiquement aux représentations des masculinités. Son premier long-métrage, Thanatomorphose (2012) a remporté une quinzaine de prix dans les festivals internationaux et est distribué dans une douzaine de pays. Falardeau a été le commissaire invité de l’exposition Secrets et illusions, la magie des effets spéciaux, présentée à la Cinémathèque québécoise (2013-2017). Il a codirigé le livre Bleu nuit. Histoire d’une cinéphilie nocturne (Éditions Somme Toute, 2014) et écrit Une histoire des effets spéciaux au Québec (Éditions Somme Toute, 2017). Il prépare son deuxième long métrage.

Marion Froger

Marion Froger est professeure de cinéma à l’Université de Montréal. Elle a publié plus d’une quarantaine d’articles sur le cinéma québécois, le cinéma français, l’intermédialité, l’étude de la socialité au prisme des films, la pratique et l’esthétique communautaires des documentaires. Elle est l’auteure de l’ouvrage Le cinéma à l’épreuve de la communauté : la production de l’Office national du film (1960-1980) (Prix du Canada en sciences sociales 2011). Elle dirige la revue Intermédialités depuis 2013.

Radhanath Gagnon

Radhanath Gagnon œuvre, depuis plus de dix ans, en création audiovisuelle et cinématographique. Il est aujourd’hui candidat au doctorat conjoint en communication de l’UQAM, membre d’Hexagram et du laboratoire sur les pratiques documentaires (labdoc) de l’UQAM. Il a eu l’opportunité d’initier divers regroupements de réalisateurs tels que Kino 640, Kino Dakar et Art Partage, avec qui il développe chaque année maints projets liés au domaine cinématographique : le Festival du Cinéma de Lanaudière, Cinéma Politica Mascouche et la Course Lanaudière. Dans le cadre de ses recherches, il s’intéresse aux associations d’artistes qui se mobilisent autour de propositions alternatives aux formes actuelles de création audiovisuelle : du cinéma indépendant à petit budget aux créations collectives en passant par les laboratoires éphémères et les multiples techniques de création cinématographiques issues de l’improvisation.

Anne Gabrielle Lebrun Harpin

Anne Gabrielle Lebrun Harpin est étudiante à la maîtrise en recherche-création en média expérimental à l’UQAM. Son mémoire de recherche-création vise à questionner la transmission de la féminité à travers l’élaboration d’un essai documentaire composé d’entrevues, d’archives publiques et de films de famille. Elle s’intéresse au remploi cinématographique, au cinéma féministe et à la pratique du montage. Elle œuvre à titre de monteuse et d’assistante-monteuse principalement en cinéma documentaire depuis 2013. Elle a notamment assuré le montage du documentaire Lumières sur l’eau d’Ariel St-Louis Lamoureux et Nicolas Lachapelle présenté à la 3e édition du festival Les monteurs à l’affiche et récipiendaire de la résidence de montage Périphérie (Montreuil) – PRIM.

Alexis Lemieux

Alexis Lemieux est doctorant au programme de muséologie, médiation, patrimoine de l’UQAM. Il est dirigé par Viva Paci. Son projet doctoral aborde le concept de flânerie dans les sites urbains (et suburbains) comme les lieux de patrimoine. Diplômé de la maîtrise en communication, profil cinéma et images en mouvement, son mémoire de maîtrise, Les formes axiologique, fantomatique et poétique de l’errance à l’œuvre dans les films de Fernand Bélanger (2016), fut réalisé sous la direction de Pierre Barrette.

Claudie Lévesque

Claudie Lévesque se consacre depuis plus de vingt ans aux arts médiatiques, notamment auprès des centres d’artistes Les Films de l’Autre et Main Film. Elle réalise de nombreux projets de diffusion et de programmation, tout en menant une carrière de cinéaste. Elle a à son actif plus d’une dizaine de courts métrages, dont plusieurs ont été tournés en Super 8. En 2011, elle signe un premier documentaire expérimental intitulé Ma famille en 17 bobines, présenté dans plusieurs festivals, dont les RIDM et Visions du Réel en Suisse. Elle siège régulièrement sur divers comités de sélection en cinéma et vidéo et elle poursuit présentement une maîtrise en communication à l’UQAM.
https://vimeo.com/user8467702    www.realisatrices-equitables.com/les-dames-du-doc/realisatrice/claudie-levesque

Caroline Martel

Caroline Martel est une chercheure et artiste documentaire qui œuvre en cinéma, dans les musées et en arts médiatiques. Elle a comme sujets de prédilection l’héritage audio/visuel, les histoires occultées, les archives et nos rapports aux technologies. Elle mène actuellement son doctorat sous la supervision de Charles Acland (Université Concordia) à propos des cinémas d’Expo 67. Parmi ses réalisations : Le fantôme de l’opératrice (66 min, productions artifact, 2004) – Industry/Cinema, (Dazibao/Museum of Moving Images de New York, 2012) – Le chant des ondes (96 min, productions artifact/ONF, 2012) – Spectacles du monde (installation sur 35 écrans, 7 min 45 s, Musée d’art contemporain de Montréal/Place des Arts, 2017).

Élisabeth Routhier

Élisabeth Routhier est titulaire d’un doctorat en littérature comparée de l’Université de Montréal, qu’elle a représentée au concours des meilleures thèses de l’ACES (2017). Ses recherches, situées au confluent de la littérature, du cinéma et des media studies, informent une posture résolument intermédiale à partir de laquelle elle étudie diverses modalités de la remédiation. Dans le cadre du labdoc, ses travaux portent plus spécifiquement sur les différentes conceptions de la notion d’authenticité.

Karine Savard

Karine Savard conçoit des affiches de films depuis plus de dix ans. Dans sa pratique en dehors de l’industrie cinématographique, elle s’approprie les médias publicitaires afin de produire des installations. En plus de ses interventions furtives, son travail a été présenté à la Galerie Leonard & Bina Ellen. Étudiante au doctorat en étude et pratique des arts à l’UQAM, ses recherches dirigées par David Tomas portent sur l’étude d’une archive représentant le travail dans une filature de textile en France (1892-1982). Celle-ci retrace notamment des collaborations entre les ouvriers de l’usine et le cinéaste Chris Marker. Son projet explore la transformation de la notion de travail dans le passage d’une économie industrielle vers une économie basée sur l’information et la communication. www.karinesavard.co

Rui Silveira

Cinéaste, designer graphique et photographe portugais, Rui Silveira détient une maîtrise en design, communication et nouveaux médias de la faculté des beaux-arts de l’université de Lisbonne. Depuis 2016, il est inscrit au doctorat en communication de l’UQAM, où il développe un projet de recherche-création. À travers ses films, il observe l’expérience de la vie urbaine et l’influence de l’environnement sur le comportement des gens. Il propose ainsi une réflexion sur l’identité locale et globale, utilisant également l’architecture sonore comme élément privilégié de communication.
www.ruisilveira.com      www.frontproductions.pt

Gilles Tassé (Lafontaine)

Documentariste, curieux de l’humain et de son environnement, Gilles Tassé explore les cultures du monde depuis plus de 25 ans. Il collabore entre autres avec la Nation dénée à Yellowknife, le peuple inuit à Iqaluit et les Touaregs à Tombouctou. Durant les années 1990, il expérimente les médias interactifs et immersifs dans un think tank de la Silicon Valley. Chargé de cours à l’École des médias et étudiant au doctorat conjoint en communication de l’UQAM, Gilles s’intéresse aux capacités d’engagement spatiotemporel des documentaires immersifs et interactifs.
www.interferencepositive.com    www.texaneelsonwheels.com